
Vous avez une base clients. Des points de vente. Des campagnes SMS qui marchent… quand quelqu’un a le temps de les lancer.
Le vrai sujet pour une enseigne (franchise ou succursales), ce n’est pas d’envoyer plus de messages. C’est de déclencher le bon message, au bon client, au bon moment, au niveau du réseau et du local, sans que la tête de réseau ni le franchisé y passent leurs soirées.
C’est exactement le rôle des [.is--yellow-highlight]scénarios marketing automation[.is--yellow-highlight] : un déclencheur, des conditions, des actions. Vous configurez une fois ; Pongo (ou votre CRM) l’applique ensuite à chaque client concerné.
Voici 10 scénarios pensés pour les réseaux de restauration et commerces de bouche. Pour chacun : objectif, déclencheur, audience, message-type, piège à éviter, et KPI à suivre.
Objectif : ancrer le programme de fidélité dès J0 et donner une raison de revenir vite.
Déclencheur : inscription au programme (tablette, QR, borne, wallet, caisse…).
Audience : nouveaux inscrits, tous établissements.
Délai : immédiat ou +1 h (après le rush de caisse).
Message-type (SMS) :
[Prénom], bienvenue chez [Enseigne] 👋 Tes points sont actifs. Cadeau de bienvenue : [récompense] à récupérer sous 14 jours. Passe en caisse, on s’occupe du reste.
Pourquoi ça marche pour une enseigne : l’enrôlement gamifié (20–30 % du flux chez beaucoup de clients Pongo) crée un pic de data. Sans scénario de bienvenue, cette data dort.
Piège : trop d’infos à J0 (email + sondage + parrainage). Une offre claire > un roman.
KPI : taux d’utilisation de l’offre de bienvenue ; délai moyen 1re → 2e visite.
Objectif : faire repasser le “client d’un jour” en “client qui revient”.
Déclencheur : 1re visite / 1re commande enregistrée dans le CRM.
Conditions : pas de 2e visite sous X jours (ex. 10–14 j en QSR, 21–30 j en table).
Action : SMS + éventuels points bonus “2e passage”.
Message-type :
Ta 1re visite chez [Enseigne], on a adoré. Pour la 2e : [offre 2e visite] jusqu’au [date] + [X] points bonus. Reviens quand tu veux 🔥
Angle enseigne : ce scénario se paramètre une fois pour tout le réseau, avec une fenêtre adaptée au concept (burger ≠ gastronomie).
KPI : % de nouveaux qui font une 2e visite sous 30 jours ; uplift vs période sans scénario.
Objectif : créer un moment de marque et un passage “cadeau”.
Déclencheur : date d’anniversaire (collectée progressivement, pas à l’inscription forcée).
Délai : J-3 ou J-7 + rappel J0 si non utilisé.
Message-type :
Joyeux anniversaire [Prénom] 🎂 Chez [Enseigne], c’est toi qu’on fête : [dessert / boisson / menu] offert pendant 7 jours. Dis-le en caisse, on active la récompense.
Piège : offrir une remise % qui casse la marge. Préférez une [.is--yellow-highlight]récompense produit[.is--yellow-highlight] à forte valeur perçue.
KPI : taux de redemption ; panier moyen des passages anniversaire (souvent plus élevé avec accompagnants).
Objectif : accélérer la visite quand le client est proche d’un seuil.
Déclencheur : solde de points entre seuil bas et seuil récompense (ex. 80–99 % du palier).
Audience : membres actifs du programme.
Message-type :
Presque là [Prénom] 👀 Plus que [X] points pour débloquer [récompense]. Un passage chez [Enseigne] et c’est pour toi.
Pourquoi c’est “enseigne” : la boutique de récompenses est nationale ; le scénario pousse la mécanique fidélité partout pareil, sans promo one-shot locale désordonnée.
KPI : conversion “proche du seuil” → visite sous 7 jours ; récompenses débloquées.
Objectif : faire utiliser la valeur fidélité (points, cagnotte) avant qu’elle expire ou qu’elle reste abstraite.
Déclencheur : solde de points non utilisé depuis Y jours, ou points proches de l’expiration (J-14 / J-7 / J-2).
Conditions : opt-in SMS ; seuil minimum de points pour que le message vaille le coup.
Message-type :
[Prénom], ta cagnotte dormait un peu 💤 [X] points chez [Enseigne], à utiliser avant le [date] (ils expirent). Transforme-les en [récompense] dès ta prochaine visite.
Pourquoi ça marche pour une enseigne : le client a déjà de la valeur (points / cagnotte). Le scénario la rend urgente et concrète, sans inventer une promo one-shot. Expiration ou inactivité de solde : deux déclencheurs simples à industrialiser au niveau réseau.
Piège : harceler tous les 2 jours. Un rappel, puis un dernier rappel J-2 avant expiration, suffit.
KPI : % de cagnottes réactivées ; points consommés vs expirés ; délai moyen rappel → visite.
Objectif : intervenir avant l’inactivité dure.
Déclencheur : entrée dans l’audience “à risque” (ex. fréquence en baisse de 40 % vs habitude, ou pas de visite depuis 1,5× le cycle normal).
Action : SMS soft + éventuellement points “on t’a manqué” ou offre ciblée.
Message-type :
On t’a manqué [Prénom] ? Ton [restaurant préféré] aussi. Petit coup de pouce : [offre] + [X] points, valable 10 jours. Viens quand tu veux.
Angle réseau : la tête de réseau fixe la définition “à risque” ; chaque établissement voit ses volumes. C’est de l’animation réseau data-driven, pas du feeling.
KPI : % de clients à risque revenus sous 14 jours ; évolution de la taille de l’audience à risque.
Objectif : réactiver les dormants (30 / 60 / 90 jours selon le concept).
Déclencheur : entrée audience “inactif”.
Parcours type :
Message-type :
[Prénom], ça fait trop longtemps qu’on ne t’a pas vu chez [Enseigne]. Offre retour : [offre winback] + [X] points, jusqu’au [date]. Après ça, on te laisse tranquille 🤞
Piège classique enseigne : winback = -50 % partout. Résultat : les dormants n’attendent que la promo. Gardez une offre plafonnée (produit offert, points bonus) et excluez les VIP récents.
KPI : taux de réactivation ; CA winback ; coût SMS / € de CA.
Objectif : collecter des avis au bon moment, auprès des bons clients.
Déclencheur : visite / commande terminée (+ délai 30–120 min).
Conditions : client satisfait si vous avez un micro-sondage NPS/CSAT ; sinon, ciblage “réguliers / VIP” pour limiter le risque d’avis négatifs non traités.
Message-type :
Merci pour ta visite chez [Enseigne] 💛 Si tu as 30 secondes, ton avis aide vraiment d’autres clients : [lien fiche Google du PDV]
Angle enseigne : le lien doit pointer vers la fiche du bon établissement (pas la page marque). Le scénario se duplique par point de vente.
KPI : avis générés / 100 visites scénario ; note moyenne ; % d’avis issus du programme vs spontanés.
Objectif : renforcer l’attachement des top clients (souvent une minorité du fichier, une majorité du CA).
Déclencheur : entrée audience VIP (top dépense, top fréquence, ou palier fidélité).
Actions : message de statut + avantage exclusif (accès anticipé, produit signature, invitation événement réseau).
Message-type :
[Prénom], tu fais partie de nos VIP [Enseigne] 🌟 Avantage réservé : [expérience / produit] (ou [X] points bonus), ce mois-ci seulement. Dis-le en caisse, c’est déjà prêt.
Piège : transformer les VIP en chasseurs de promo. L’exclusivité > la remise.
KPI : rétention VIP ; fréquence VIP vs non-VIP ; participation aux opérations “membres”.
Objectif : lancer un temps fort (nouveau produit, calendrier marketing, challenge franchisés) avec cohérence de marque et latitude locale.
Déclencheur : date calendaire (lancement, Saint-Valentin, back-to-school, match, etc.) ou entrée dans une audience “zone / cluster d’établissements”.
Conditions : opt-in ; éventuellement exclusion des clients déjà exposés à une autre offre.
Cadrage enseigne :
Message-type :
C’est [opération] chez [Enseigne] 🎉 [Offre] + [X] points t’attendent à [ton restaurant] jusqu’au [date]. L’offre est déjà sur ton compte.
KPI : CA additionnel par établissement ; taux d’activation des franchisés ; comparatif clusters.
Astuce : couplez ce scénario à votre calendrier marketing restaurants pour ne plus improviser les temps forts.
Sur une enseigne qui démarre l’automation, ne lancez pas les 10 d’un coup.
[.is--yellow-highlight]Stack minimale (30 jours) :[.is--yellow-highlight]
Ensuite : récompense proche, cagnotte / points qui expirent, client à risque, VIP, temps forts nationaux.
Chaque scénario suit la même mécanique produit : déclencheur → conditions → actions (SMS, email, push, points, récompense). Les audiences dynamiques (nouveau, régulier, VIP, à risque, inactif) évitent les listes Excel figées : dès qu’un client change de comportement, il change de parcours.
Les enseignes qui performent ne “font pas plus de SMS”. Elles industrialisent les moments de vérité du parcours client : inscription, 2e visite, chute de fréquence, récompense, avis, temps fort.
La logique (déclencheur / conditions) est partagée. Le contenu, le lien de fiche Google et parfois l’offre locale s’adaptent par PDV ou cluster.
Non. Le bon canal dépend du consentement et du moment : SMS pour l’urgence et le drive-to-store, email pour le récit, push si wallet / app. Voir aussi les campagnes marketing Pongo.
Autant que vous pouvez suivre. Mieux vaut 5 scénarios mesurés que 15 qui se marchent dessus (prévoir des conditions d’exclusion : “n’a pas reçu d’autre com sous 7 jours”).
Si vous pilotez un réseau, la question n’est plus “est-ce qu’on a un CRM franchise ?” mais “combien de moments clients sont encore manuels ?”
Pongo centralise la data (caisse, fidélité, campagnes, avis), les audiences dynamiques et une bibliothèque de scénarios activables, au niveau enseigne comme au niveau local.
Ensuite, démarrez par 3 scénarios max, mesurez le retour en magasin, puis étendez le stack.